La nuit apparaît dans le lointain...
Elle s'approche, doucement, d'un pas léger...
Je me hisse sur la pointe de mes pieds, je deviens aérienne et je me fonds avec elle...
La ville est en fête. On sent l'odeur des cafés débordés par une musique étouffée par le brouhaha, par l'alcool qui coule, par les éclats de rire des bons vivants...
L'insouciance prend le relais...
Les effluves dégagés par le passé sont subtiles...
Ils se glissent entre nos doigts pour ne plus y retourner...
La vie s'égrène et devient errante...
Et l'immortalité reste soudée à l'ineffable...
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